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Fondateurs du CICEP

 

Fondateurs du CICEP

Photo : Annie Pontal  

De gauche à droite : Geneviève Clancy - Philippe Tancelin - Jean Pierre Faye - Stéphanette Vendeville 

 

 

 “La durée n'est pas le temps, est trouble son absence”

 (Geneviève Clancy)

***

 

"l'amour poseur de lumière, passeur du rebelle   

  l'infini debout dans ses gestes

 marche d'un pas d'eau pure

 vers le seuil infranchi des déserts "    

 (Philippe Tancelin-Geneviève Clancy)

*****

 

2014

 

 Nous ne rêvons pas
l'éternité des combats contre l'inique
a tracé nos chemins de vie
et notre art emprunte
le ciel des exclus

 

 Un enfant joue sur le sable
le fragile château de l'histoire
et nous offrirons de l'amour
sa forteresse d'innocence
aux signes d'espoir de cette année nouvelle

Philippe Tancelin

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DES MOTS ….DES BOMBES ….DES MOTS ENCORE...ENCORE DES BOMBES...

 NOUS AVONS DES MOTS

 VOUS AVEZ DES BOMBES

 le long de vos rampes de lancement

 II fait déjà si froid

 sous les saules blancs...

 

mais on entend  toujours

 au concert des mésanges

 ce grand avertissement

 monté du fond des âges

 « au faîte de la démocratie

 pend l'enseigne de l'armurier »

 et dans le sein des dieux

 pèsent les larmes sur le soleil couchant

 

Qui croyait en ce monde

 qu'à dépeindre vos libertés ensanglantées

 les mots eux-mêmes seraient rougis

 Contre le jeu de vos armes

 

nous avons celui des mots

 jusqu'à la quintessence du poème

 guetté par la descente

 autant que par la danse du phénix

 

 Nous avons sur la poutre l'hirondelle

 et sous l'ondée de pailles

 les peurs de vos héros

 epentis d'inculture

 

VOUS AVEZ LES BOMBES

 NOUS AVONS LES MOTS

 

Vous vous épuisez d'habileté

 dans vos sciences du désespoir

 Nous errons à l'aventure du verbe

 comme un vaisseau libéré de ses haleurs

 

vous recherchez des preuves

 quand il en est

 où elles ne se parlent plus

 ne s'entendent plus

 ne s'offrent plus au verbe

 qu'il est enfin purifié d'elles

 En ces temps maudits de vos encombres

 

vous usez de noms de jouets

 pour enfanter la guerre

 commettre  dans les cours vos crimes d'école

 mais nos enfants de leurs prunelles sages

 ne demandent que le vert du jardin

 sans abri

  NOUS AVONS DES MOTS

 d'un pouvoir transcendant

 QUI DE VOS BOMBES

 détruisent l'argutie

 A la beauté qu'exhale leur envol

 sans seconde

 nos mots de plein ciel

 s'épanouissent dans l'espace

 de vos nids d'armes

 étruits

 sans que vous puissiez jamais suivre

 leurs traces

 Ils versent en secret

 tout au long de vos fers

 

dans le mutisme de vos geôles

 le souffle des mélanges

 des croisées de sens

 étrangers les uns les autres

 Ils savent de vos terrorisantes certitudes

 effacer les demeures

 

VOUS AVEZ DES BOMBES

 NOUS AVONS DES MOTS

 qui pour vous

 plus rien ne signifieront

 A vous plus rien

 ne diront

 Philippe Tancelin/Internationale des poètes

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à Geneviève Clancy

seul le poème à  le regard d'enfant pur et sensible pour résister à la barbarie des grands car il est le témoin silencieux très sincère de son temps...

le poète n'attend pas la bonne heure pour créer le bonheur parce qu'il est sans cesse en bonne heure du poème pour écrire réécrire le futur tant désiré et pour faire émerger chez les grands ce regard d'enfant forcément masqué depuis tant de temps.

( Serpilekin Adeline )                  

11 octobre 2014

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à Geneviève Clancy

Les âmes hurlent pour  l’amour pur !

Des fois  nous sentons que le plus bel amour se cache derrière une  montagne

comme s’il était  le grand pas  non accompli.   

Les yeux auxquels  nous confions un joli  regard  sont bien mouillés 

 à cet instant  le  poète  est là

 pour  nous faire respirer et vivre pleinement  par ses mots  

 l’amour pur par lequel nous sommes depuis toujours  attendus...

 

C’est bien pour cette raison que le poète  avance

 dans nos vies sans s’arrêter … jamais…

 en  nous  disant…

 chaque moment

 simplement

  à toujours…..   

( Serpilekin Adeline )                  

 10 octobre 2013

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